Vers des assises du cinéma en Algérie

Le Conseil des ministres du 20 février dernier a décidé de la tenue prochaine d’assises du secteur cinématographique algérien.

Institutions et professionnels du secteur seront conviés à ces assises dont les dates n’ont pas encore été annoncées, mais qui prévoient notamment des concertations autour de la nouvelle loi sur le statut de l’artiste, ainsi que sur les mécanismes de financement des productions cinématographiques. Le nouveau projet de loi, qui en découlera, définira également « une vision créative » de la production nationale, « pour redonner à l’Algérie son lustre », pour citer le président de la République Abdelmadjid Tebboune. Pour rappel, La Dernière Reine, la fresque historique d’Adila Bendimerad et Damien Ounouri sur le royaume d’Alger au début du XVIe siècle, n’est pas assuré de sortir sur les écrans algériens.

Cette nouvelle annonce s’ajoute aux nombreuses autres faites ces derniers mois, de l’ouverture du secteur de l’exploitation au secteur privé à la dissolution, particulièrement décriée, du Fonds de développement de l’art, de la technique et de l’industrie cinématographique (FDATIC).