Nour Films détaille son programme

Il mio corpo ©Nour Films

La société de Patrick Sibourd date sept films jusqu’à la mi-octobre.

Une semaine après la réouverture, le 26 mai, le distributeur sortira Il mio corpo de Michele Pennetta, qui faisait partie de la sélection ACID Cannes 2020. Un documentaire autour de deux jeunes aux quotidiens différents mais qui aspirent à une vie meilleure, dans la Sicile d’aujourd’hui. L’Oubli que nous serons de Fernando Trueba, labellisé Cannes 2020 est toujours prévu au 9 juin. Une plongée dans la Colombie des années 80, où un docteur met tout en œuvre pour sortir les habitants de Medellin de la misère, malgré les menaces. Un portrait touchant à travers les yeux de son jeune fils. Nour Films avance Solo d’Artemio Benki du 28 juillet au 30 juin. Le documentaire suit un pianiste virtuose et compositeur argentin qui, après un séjour en psychiatrie, tente de lutter contre sa maladie, avec l’espoir de rejouer devant du public.

Au cœur de l’été, le 4 août, sera distribué La Mort du cinéma et de mon père aussi de Dani Rosenberg. Sélectionné à Cannes 2020, ce drame se penche sur la relation entre un jeune cinéaste et son père, à qui il a proposé un rôle dans son film mais qui tombe gravement malade. Le 1er septembre, sortira Le Fils de l’épicière, le maire, le village et le monde de Claire Simon, sur la création d’une plateforme dédiée aux documentaires d’auteur. Suivra le 22 septembre Une fois que tu sais d’Emmanuel Cappellin, docu engagé sur les effets du changement climatique. Enfin, c’est le 13 octobre que Nour sortira finalement Les Graines que l’on sème de Nathan Nicholovitch. Sélectionné à ACID Cannes 2020, le film interroge les camarades de classe d’une jeune lycéenne accusée d’avoir tagué « Macron démission ».