La firme à la marguerite révèle un nouveau logo, inscrit dans l’héritage de la société, qui apparaîtra pour la première fois sur ses films présentés au Festival de Cannes.
« Cette nouvelle identité est l’expression d’une ambition claire qui anime la Maison Gaumont : accompagner et faire rayonner des histoires audacieuses, sur tous les écrans », écrit la société dans son communiqué. La marguerite historique a été réinterprétée par Publicis Consultants et Carré Noir, dans un geste graphique épuré et symbolique. Au centre du symbole, un G affirmé autour duquel se déploie « un rayonnement évoquant à la fois une fleur, un soleil … un éclat ». Ce mouvement « symbolise l’émergence et le rayonnement des histoires, leur capacité à toucher, circuler et rassembler », poursuit Gaumont, qui, en réinventant sa marguerite iconique, « met à l’honneur ses 130 ans d’histoire et rassemble en son cœur les récits d’hier et de demain ». La nouvelle identité graphique est incarnée par un rouge intense et profond, couleur emblématique du cinéma et de la passion pour les récits, ainsi que par une typographie dessinée sur mesure, mêlant lignes épurées et courbes tendues.
Cette nouvelle identité s’enrichit d’une signature sonore originale, composée et interprétée par le musicien Thomas Roussel et enregistrée avec un orchestre. « Pensée comme un temps suspendu, cette musique solaire et immédiatement reconnaissable précède désormais chaque œuvre Gaumont, de la série au long-métrage, en passant par l’animation. Elle s’ouvre par quelques notes de piano, avant de s’élargir progressivement : textures électroniques, pulsation organique, puis élévation orchestrale. Une montée en tension maîtrisée, jusqu’à cet instant précis où tout semble retenu, juste avant que l’histoire ne commence. »
Outre un clip corporate, narré par l’acteur Guillaume Gallienne et montrant des extraits de ses œuvres emblématiques, Gaumont annonce que cette nouvelle identité habillera le générique d’ouverture de ses films sélectionnés au Festival de Cannes : L’Affaire Marie-Claire de Lauriane Escaffre et Yvo Muller, présenté en Séance Spéciale, et Viva Maria ! de Louis Malle, présenté au Cinéma de la Plage dans une version restaurée. « Gaumont a toujours été une maison de récits. Aujourd’hui, ces histoires vivent à travers tous les écrans. Cette nouvelle identité ne constitue pas une rupture, mais une évolution. Elle exprime plus clairement notre manière d’accompagner les œuvres », déclare Sidonie Dumas, directrice générale de Gaumont.


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