À la veille du Congrès de Deauville, KLS fait le point sur des programmes de rénovation qui s’accélèrent chez de nombreux exploitants français… et au-delà. De Cinéville à MK2, en passant par NOE et Dulac Cinémas, tour d’horizon de quelques-uns des nouveaux projets du leader français du fauteuil de cinéma et de spectacle.
Le fabricant de Lons-le-Saunier s’apprête à fêter les deux ans de sa reprise par Julien Marcel (par ailleurs président de Cine Group, éditeur de Boxoffice Pro France, ndlr.) et ses partenaires américains, dirigeants de VIP Luxury Seating, leader du recliner outre-Atlantique. Deux ans qui se concluent sur une signature de poids : Cinéville vient de confier à KLS le renouvellement d’une part significative de son parc au cours des prochaines années. Un premier projet d’ampleur pour le groupe lédonien, qui a accompagné ces derniers mois de très nombreux projets parmi lesquels les groupes NOE Cinémas, mk2 ou encore Dulac Cinémas.
« Une dynamique bien différente de celle du Congrès 2025, résume Julien Marcel, président de KLS. L‘an dernier, nous étions encore en phase de redémarrage et nous nous apprêtions à livrer le projet emblématique du Lincoln. Douze mois plus tard, le regard des exploitants français a profondément évolué, et notre gamme s’est nettement élargie, comme les visiteurs du Congrès pourront le constater. »
Au-delà des volumes, c’est la logique de planification des salles qui change de nature, comme l’illustrent les projets de Cinéville ou de NOE : réflexion sur le produit en amont, standardisation des fauteuils pour gagner en efficacité, programmes pluriannuels plutôt que rénovations au coup par coup. L’offre suit, avec de nombreuses innovations autour des canapés, des recliners ou encore des méridiennes. Comme l’a rappelé la récente étude du CNC, en France comme partout dans le monde, le fauteuil est plus que jamais un élément clé de l’expérience spectateur.
Une conviction qui s’exporte : KLS sort déjà de ses frontières avec des projets en Espagne et en Suisse, mais aussi aux États-Unis, où l’iconique Music Box de Chicago a récemment craqué pour le design « so French » des fauteuils jurassiens.


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